» On ne mange pas la soupe aussi chaude qu’on la prépare »
Le moins que l’on puisse dire est que ce proverbe allemand vaut pour tous les temps et tous les pays. Il évoque en premier lieu, les promesses électorales. Les candidats se montrent généreux en ce domaine.
Une fois élu, ils se voient obligés d’en rabattre. Il leur arrive même de prendre le contre-pied de ce qu’ils avaient annoncé. Ce qui ne les empêche pas de promettre une soupe bien chaude à l’occasion de nouvelles élections.
Une autre formule évoque les déceptions qui suivent les enthousiasmes. Elle concerne la IIIème république qui succéda au Second Empire (Napoléon III, 1852-1870) : « La République était belle sous l’Empire ».