Portrait de Dominique Gros

C’est difficile de faire le portrait d’un homme qui ne vivait qu’à travers une opposition depuis plus de 10 ans. Ses prises de position étaient plutôt génériques, « il voyait autre chose pour Metz » mais ne mettait pas à profit des amendements pour constituer des arguments à opposer à Jean-Marie Rausch lors des conseils municipaux ou communautaires.

Il ne doit son élection qu’à la suite d’intrigues politiciennes, à un apport de voix militantes contestées (notamment Richard Lioger), un soutien du bout des lèvres du sénateur Todeschini qui voyait en lui un rival pour les sénatoriales, un appui de Masseret qui voyait en lui « le perdant pour la énième fois à la mairie de Metz », une alliance forcée avec le PC et les Verts et une alliance opportune avec Thierry Jean.

Il ne faut pas oublier Pierre Bertinotti qui a encore des amis dans le réseau local. Tout cela fait qu’avec un appareil gouvernant aussi hétéroclite, il ne peut y avoir que des rivalités, des intrigues, des prises de pouvoir internes et secrètes avec pour seul but, se démarquer pour les prochaines municipales pour devenir khalife à la place du khalife !

Dominique Gros peut ou pouvait être un bon maire s’il avait lui-même et seul, choisit ses collaborateurs mais quand on se fait « imposer » des adjoints, on ne peut que composer.

Homme de dialogue avec les siens, il ne retrouve pas en retour les véritables solutions et dans ces conditions, saupoudre pour faire plaisir aux uns et aux autres. Il n’a qu’un objectif, dogmatique certes, mais respecter son programme, qu’importe les moyens qu’ils soient humains ou financiers.

Notre blog déplore une politique, certes, celle de Dominique Gros qui est le responsable de la politique messine à travers les errements constatés chez ses adjoints. Il ne doit pas être « mauvais » il est tout simplement très mal entouré et très mal conseillé, le sait-il  : oui mais il feint de démontrer coûte que coûte qu’il n’y a aucune cacophonie dans sa majorité?

Souhaitons qu’ Hacène Lekadir,  très « contesté », par ses dérapages verbaux à l’intérieur du Conseil Municipal  » heurte » nos concitoyens. Il prône « les Droits de l’Homme », mais est parfois en  décalage avec ces principes.

V@M dépeint des situations, des événements dans cette politique locale, régionale et parfois nationale. Il reprend tous les thèmes qui intéressent les messines et les messins, n’oublie aucun quartier et à travers ses commentaires, le ressenti de ses habitants.

C’est un excellent baromètre pour les décideurs locaux et parfois nous sommes persuadés que ces mêmes décideurs réajustent leurs tirs à la suite de la lecture de ces différents commentaires!

Demain c’est le  conseil municipal politique politicienne au regard des régionales ou ménagement de la Chèvre et du chou?

25 Commentaires à cet article

  1. Louis Schmitt, le 24 février 2010

    Nette dégradation de la tenue du blog depuis quelques jours. On a commencé avec des articles de qualité sur les régionales et l’environnement, et on va maintenant vers des trucs plus « fangeux » je dirais, qu’on aimerait pas ou plus lire. C’est triste d’en arriver là…

  2. Matthieu, le 24 février 2010

    oui c’est ce que j’avais remarqué mais je disais rien car le debut m’a semblé prometeur. La on revient dans du n’importe quoi et du loufok, revenez a ce que vous faisiez depuis la reouverture, cher VAM, avec du débat.

  3. Gilberto, le 24 février 2010

    Comme disai Pierre en saluant le retour sur la toil, j’esperais aussi que le nouveau Vivametz nous informera sur notre ville en exprimant sa sensibilité mais sans devenir un dévidoir pour telle ou tel. Et Gérard aussi va etre déçu quand il rentrera de vacances car c’est un opposant aussi mais il préférere les choses propres, et on a en bien besoin

  4. Michel, le 24 février 2010

    Ouais bof bof, suis d’accord avec les comm, j’écoutais Valérie Pécresse et Fadela Amara « On est dans des dérives et des dérapages qui ne sont pas bons pour la vie politique. Ca ne fait pas honneur à la politique » pour l’affaire Soumaré. Elles ont raison et ça peut aussi s’appliquer partout. Elevons un peu le débat : avenir de Metz, projets pour Metz, vie des messins, agglomération et sillon lorraine, écologie, là on est dans la bassesse politicienne et le cynisme c’est pas terrible.

  5. V@M, le 24 février 2010

    Non, nous ne sommes pas dans la bassesse, ce blog est un lieu d’expression et nous ne sommes pas uniquement là pour faire profil bas ou passer de la pommade. Notre rôle est aussi celui d’informer.
    Il est quand même incroyable que dès lors que l’on dit des « Vérités » qui dérangent, un blog est à proscrire.
    Nous n’obligeons personne à lire ou à commenter.
    En revanche, on serait heureux de pouvoir partager des contre-arguments au regard de ce qui vous semble abstrait ou flou.

  6. V@M, le 24 février 2010

    Et cet échange Michel, Louis,… c’est du respect peut être?

    http://www.republicain-lorrain.fr/fr/info/regionales-2010/article/2004819,3197/Masseret-et-Cayzelle-sortent-les-couteaux.html

    Soupçonnant Roger Cayzelle d’instruire le procès de son bilan, Jean-Pierre Masseret a sèchement mis en cause la légitimité du CES, tout comme ses orientations.

    Quelle mouche a donc piqué Jean-Pierre Masseret ? Passé l’effet de sidération, les conseillers économiques et sociaux ont longuement spéculé sur la charge du patron de la Région.

    Coupant Cayzelle dans son élan, ce recadrage musclé, hier en ouverture des débats consacrés au budget supplémentaire (31 503 060 €, 3,2 % du budget régional), a mis à plat le bon ordonnancement de la séance. «Il y a un problème existentiel du CES, mais il y a une différence entre les élus du suffrage universel et les autres. Vous demandez une expertise, mais c’est vous les experts, vous avez été mandatés pour cela. Je n’ai pas envie qu’on me prenne pour un imbécile, j’ai bien compris qu’on rentrait en période électorale…», claque sans aménité Masseret.
    Premier visé, Roger Cayzelle s’en était pourtant tenu à une sage introduction sur le rôle des CES à l’aune de la réforme des collectivités, rappelant notamment la triple fonction «de contrôle, d’alerte et de prospective » des assemblées socio-professionnelles. Mais son interlocuteur retiendra plutôt cette fissure provoquée par Cayzelle dans l’émail des civilités : « Nous aurons dans les mois à venir, à mettre aussi en avant notre fonction tribunitienne par le biais de notre capacité d’autosaisine. » Et ce dernier d’appuyer là où ça fait mal : «Cela nous permettra de rappeler et de repréciser les grands enjeux auxquels la Lorraine va devoir, à notre sens, faire face à quelques mois de l’échéance électorale. » Et toc !

    «Climat de défiance»

    L’avertissement, en forme de «droit d’inventaire», électrise Jean-Pierre Masseret : «Je constate que Roger Cayzelle rentre dans la campagne électorale à travers le CES », fulmine-t-il. Tout y passe. La métropolisation Metz-Nancy : «On a besoin d’agir plutôt que se mouliner la tête dans des démarches institutionnelles. » L’A31 : « Je mets 30 M€ sur la table. Combien met l’Etat ? » Esch-Belval : «Nous ne sommes que partenaires, pas leader », expédie-t-il en renvoyant, cette fois encore, la balle dans le camp de l’Etat, tout en précisant avoir financé les infrastructures routières «même pas de notre compétence ». Un barreau ferroviaire Metz/Nancy, via Louvigny ? : «Cela coûterait 1 milliard d’euros. Qui peut aujourd’hui penser qu’on disposera de cet argent ? Personne ! », tranche-t-il. Ultime précision balancée avec la sécheresse d’un scalpel : «Les comptes ? C’est aux Lorrains que je les adresserai », conclut-il en tournant les talons, sans écouter la réponse de Roger Cayzelle.
    Encore soufflé par le vent du boulet, ce dernier prend l’hémicycle à témoin : «Il n’y a pas mort d’homme, même pas politiquement, même si c’est un incident sérieux », temporise-t-il. Pour lui, la légitimité du CES mérite d’être défendue «nous sommes les représentants de la société civile organisée. Que deviendront les CES avec la réforme des collectivités locales ? On n’en sait rien. L’avenir n’est pas inscrit dans le marbre. Il faut qu’on garde nos nerfs », plaide-t-il en dénonçant un climat «de défiance » brusquement exacerbé par les élections régionales : «C’est vrai qu’on m’a annoncé sur une liste de droite, puis sur une liste de gauche », explique-t-il en clarifiant le contexte. Mais dans la salle, la tempête ne passe pas. « En trente ans de CES, je n’ai jamais vu un président de Région venir nous faire la leçon. C’est très grave », s’étouffe Jean-Marie Robert (FO), pointant là rien de moins qu’ «une atteinte à la démocratie »… Retour à l’hôtel Saint-Clément vendredi, pour le vote du budget par le conseil régional.

  7. realiste, le 24 février 2010

    A l’inverse je trouve cet article bien conciliant et loin du personnage que j’ai vu oeuvrer. Cet homme n’est absolument pas digne de la confiance que vous semblez lui témoigner. Mettez le en colère et la vérité sort vite fait. Loin, très loin de votre portrait. C’est une personne imbue d’elle-même qui se complait dans une façade de bonhomie. Le véritable DG est bien plus arriviste et disons, « directif » que vous ne le décrivez. De plus le pouvoir lui monte à la tête et met en péril le peu de déontologie qu’il lui restait encore. C’est un homme dont personne ne parlerait s’il n’avait été élu surfant sur la vague de l’opposition débilement désunie.

  8. observateur, le 24 février 2010

    JMR choisissait ses collaborateurs, il suffisait qu’il ait les 4 ou 5 personnes sur lesquelles il pouvait compter non pas politiquement mais ayant les mêmes exigences (bonnes ou moins bonnes !) que lui et, c’est ce noyau qui dictait, dirigeait, orientait, informait (si, si) les « troupes » quelles qu’elles soient. Grâce à ce « système », rien ne lui échappait et prenait très rapidement les mesures correctives.
    Dominique Gros estime sans doute à tort, que ses collaborateurs lui sont totalement dévoués et reconnaissants mais malheureusement, ça n’est pas le cas. Ils n’ont pas le mode de fonctionnement que lui et c’est pour cela qu’il règne une certaine cacophonie d’où les « loupés » sur ses orientations et choix politiques et de la manière dont ils sont mis en oeuvre.
    Certains de ses proches avancent même qu’ils ne sont pas toujours à l’aise dans cet environnement.

  9. Pierre Lancieux, le 24 février 2010

    Je partage l’avis de Michel Mathieu etc. Il ne s’agit pas de « vérités » mais d’assertions gratuites. Si encore il y avait des preuves mais rien. Là on est dans le mauvais VAM celui qu’on croyait disparu. On aurait préféré des commentaires sur le cosneil municipal ou la politique. Plaignez vous ensuite que plus personne ne vienne sur le blog hormi les faux pseudos genre militant npa ou messin.

  10. V@M, le 24 février 2010

    Dialogue de sourds entre nous.Peu importe! Si mettre le lien de l’expansion pour dire que la région est mal gérée, c’est un problème, cela n’empêche nullement JPM d’écorcher la droite sur son site, alors est-ce à dire qu’il ne faut plus communiquer?
    Ce blog n’est pas anti-gauche, il se trouve tout simplement que ces sont les socialistes qui sont aux manettes et il nous semble important de relever quelques anomalies.
    Mais croyez bien que du côté de la droite, il y a long à dire également, chaque chose en son temps!

  11. ebindidon, le 24 février 2010

    1/ Je trouve pour ma part le billet plutôt gentil : il épargne largment le Maire, ne mettant en cause que son entourage et de manière très vague.
    Moi, j’écoute ce qu’on me dit : le Maire est le Maire et il contrôle tout.
    Conclusion : les errements de la municipalité doivent lui être imputés en totalité, épissétou.
    Si ses proches ont peur qu’il se defausse un jour sur eux, tant pis, ça fait partie du jeu et il n’aura pas besoin de V@M pour que l’idée lui en vienne, si elle doit lui venir.

    2/ Voilà bien les vieilles méthodes éculées qui reviennent de couvrir de fange ou de suspicion toute espèce d’amorce de critique un peu directe du moment qu’elle porte sur ce que l’on prétend être de gauche. Ca devient fatigant. Le petit père des peuples est mort, de mémoire en 53 : oubliez-le une bonne fois pour toutes !

    3/ Retour au fond : je ne partage pas complètement les distingos faits entre le règne de JMR et le nouveau : il a été son adjoint pendant deux mandats, soit un tiers (si !)de sa carrière politique. Ca compte.

  12. Pierre Lancieux, le 24 février 2010

    Personne n’est de gauche ici c’est pas ça le problème, et le lien sur Masseret qui date de l’année dernière est OK car ce sont des faits constatés relatés par le RL. Là dans ce billet plutôt mal rédigé c’est que de l’humeur ou de la bile, je demande des preuves.

  13. griffon, le 24 février 2010

    @ Pierre Lancieux

    vous savez tres bien qu’en politique ,beaucoup de faits sont connus et pourtant difficiles a prouver, car bon nombres d’informations sont « off »
    de plus depuis que ce blog a ete fermé, je crois que tout le monde est plus prudent(c’etait peut etre le but recherché!!)
    un exemple de faits que je connais ,mais que je ne peux evoquer clairement.
    supposons que l’on est dans une ville quel’on ne nommera pas, ou un adjoint est connu pour ses pratiques douteuse et ses relations sulfureuses, logiquement on lui confiera un poste ou il n’y a pas ou peu de possibilités de « magouilles », pas l’urbanisme en tous cas, et le journal local qui couvre les evenements politiques s’assurera que le journaliste politique qui justement est designé a cette tache ne fréquente pas cet adjoint dans des lieux  » fermés,discrets,secrets,ou il faut etre adoubé pour entrer »
    Mais cette ville et ces gens la sont surement imaginaires

  14. Christiane Sibille, le 25 février 2010

    Un patron est le reflet de son équipe et inversement .
    Oui le portrait de Dominique Gros est « sucré »
    Les rédactions sont-elles plus prudentes ?
    Réponse : non

  15. Politis, le 25 février 2010

    Ce billet – comme les précédents- est excellent à mon goût!
    Continuez et, tout en étant soft dans les propos, restez sans concessions vis à vis des « nobles » socialistes qui entendent guider nos pas vers un avenir forgé à leur idéologie.

    Vous me semblez très « gentils » à l’égard du Maire qui, depuis qu’il est maire, a tombé le masque pour nous montrer, en coulisses, son vrai visage et sa véritable nature : un personnage dogmatique, intolérant, utilisant la censure (fermeture de V@M) et les menaces (Je vais m’occuper de votre carrière…) our gouverner, sourd aux dialogue tout en prônant « sa » démocratie « approbative ».

    Bref après 23 mois seulement… déjà une ambiance de fin de règne…

  16. Michel, le 25 février 2010

    Les commentaires passent plus ?

  17. Bernard, le 25 février 2010

    je viens de lire votre article intéressant que vous puisiez pouvoir dire ce que vous pensez mais je ne vois pas le rapport sur le passage Hacène Lekadir, très « contesté »???

    pourquoi dites vous ca comme ca?
    vous avez des infos plus précises?

    vous pensez pas que c’est une façon un peu limite de mettre le doute sur un adjoint qui a jamais posé de problèmes à ma connaissance!!! je suis a chaque conseil et je n’ai jamais vu de dérapages de sa part!!!! n’est ce pas de la diffamation???

  18. V@M, le 25 février 2010

    @Michel
    Les commentaires sont systématiquement en attente de modération. Si un commentaire suscite la surenchère et les désagréments, mieux vaut les modérer car ils n’apportent rien au débat.
    Qu’en pensez-vous

  19. V@M, le 25 février 2010

    @Bernard
    Vous ne vous souvenez sans doute pas de l’intervention de Monsieur FONTE suite à un manque de pondération, de maîtrise et de respect de HL au regard de Monsieur Emmanuel LEBEAU.

  20. Michel, le 25 février 2010

    Ce qui m’intrigue c’est que certains messages ne passent pas l’ « attente de modération ». Pourquoi le post de Politis passe alors qu’il suscite la surenchère et n’apporte rien au débat ? Thatisthequestion. Ou est-ce du mauvais esprit de ma part ?

  21. V@M, le 25 février 2010

    à bernard

    nous ne rentrerons pas dans une polémique, votre commentaire a été modéré.
    bonne soirée à vous

  22. Louis Schmitt, le 25 février 2010

    Place St Jacques je tombe sur un ami qui a assisté au conseil municipal : MJZ aurait sèchement réprimandé Monsieur Emmanuel Lebeau suite à un manque de pondération, de maîtrise et de respect à son égard. Est-ce vrai ?

  23. V@M, le 25 février 2010

    Nous ne pouvons répondre, aucun membre de notre équipe n’était présent. Peut-être y aura-t-il un article dans la presse à ce sujet.

  24. Bernard, le 26 février 2010

    moi je réponds oui absolument oui car il était excité comme d’habitude a crier et a couper tout le monde et MJZ lui a dit devant tout le monde « manu tais toi » lol

  25. griffon, le 26 février 2010

    lors d’un echange entre DG et MJZ, Emmanuel Lebeau est intervenu de façon un peu intempestive, et MJZ lui a dit « taisez vous Mr LEBEAU »
    j’etais présent

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