Nous voici parti pour des débats que nous espérons riches et plein de bon sens.
Il faut pour les prochaines échéances désormais à 26 jours se remettre dans le bain de 2004.
Tous les ingrédients étaient là, déjà, pour rendre ce scrutin intéressant. Une gauche assez désunie au premier tour, chacun devrait faire ses comptes pour « compter dans le scrutin final » comme ils se plaisent à le dire.






