L’écologie, une volonté, pas une façade…

Aux arbres citoyens! rue de la tronçonneuse…Est-ce que, dans la perspective d’un classement au patrimoine mondial de l’humanité, les grands arbres tomberaient-ils encore et toujours ? La question de l’abattage des grands arbres dans les villes notamment Avenue Foch, peut apparaître sur la place publique et transformée sous la forme de simples problèmes techniques, phytosanitaires ou sécuritaires.

C’est ainsi que la municipalité PS – Ecolo, présente les choses auprès de nos concitoyens : problèmes techniques gérés par des services techniques pour la « sécurité et le bien-être » des habitants, définitivement considérés comme des « usagers » de la ville…

L’arme de propagande fatale pour abattre les grands arbres et le faire sans mauvaise conscience, tient en une seule petite phrase : « on replantera des arbres ! ». La phrase est d’une efficacité redoutable, elle exclut dans l’instant toute possibilité de discussion et permet dans le même temps, d’apaiser les consciences dans la population.

Nous avons même, en voyant le programme d’abattage de 3 peupliers sur les centaines envisagées, lu avec consternation : « arbres sans intérêt, gêne un riverain » !

Cette formule assure en un seul temps une reconnaissance de fait de la faute et en sorte une promesse de réparation. Elle se veut consolatrice pour les habitants et surtout elle permet d’obtenir leur résignation. « Que pensez-vous de l’abattage des grands arbres dans votre quartier ? » « C’est triste, oui ! C’est vraiment triste, dommage mais… « Ils vont replanter des arbres ! » Forclusion immédiate de tout débat et évacuation de la signification réelle et de la symbolique du « meurtre » délibéré et ostentatoire sur les écosystèmes en milieu urbain. Le patrimoine paysager et historique de la ville changée, s’en va sous la promesse et l’espérance de ces deux phrases qui semblent se répondre comme en écho…

Cependant les arbres abattus et replantés n’appartiennent pas aux mêmes catégories floristiques et écologiques. Les grands arbres représentent et définissent la strate arborescente, dont l’espérance de vie centenaire est faite pour traverser les siècles. Leur abattage correspond de fait à la destruction délibérée d’un écosystème.

Il est donc important de ne pas se laisser enfermer dans la pure logique mathématique de la propagande officielle du : « on replantera des arbres ! » La réduction du monde vivant à une arithmétique d’arbres interchangeables, abattus et replantés est d’une perversité politique volontairement mortifère et véritablement exemplaire.

Et c’est pareil pour les boulevards et avenues. Imaginons l’avenue Foch avec ses arbres, il n’y aurait plus la sorte de poumon vert qui réduit la pollution automobile à la sortie de l’autoroute et rehaussait l’attrait du centre-ville dès son entrée.

Nous avions ce véritable attachement à ces écosystèmes en milieu urbain dans notre belle ville où près de 42 000 arbres sont dénombrés faisant de Metz : « Ville Verte » !

http://metz-utopie.over-blog.net/article-13564661-6.html

http://capmetz57.over-blog.com/article-28128323.html

En face des maisons Louis XV relativement basses de la rue du Rempart Saint-Thiébault, les Allemands ont construit des villas d’égale hauteur auxquelles répondent les villas de l’avenue Foch qui est parallèle. Enfin, les hauts arbres de l’avenue Foch assurent une transition avec les grands immeubles de rapport qui bordent l’autre côté de l’avenue. http://metz.fr/metz2/decouvrir/quartier/gare/saint_thiebault.php

37 Commentaires à cet article

  1. Tartuffe, le 11 février 2010

    A Metz, cela ne fait plus aucun doute, à défaut d’avoir des idées innovantes notre municipalité excelle dans le mauvais « copiez-collez »…
    Vous en doutez ?
    Allez donc sur le site ci-après pour vérifier : après Paris, c’est Grenoble qui inspire nos élus… à présent au point d’y envoyer nos Comités de quartier en… formation :

    http://sosparcpaulmistral.org/rubrique.php?id_rubrique=1

    Attention les dégâts !

  2. jean-jacques, le 11 février 2010

    J’ai vu le massacre de l’Avenue Foch et je me demande si l’action contre cette destruction n’est pas à appuyer ! C’est une génération qui disparaît et je trouve cela scandaleux. « Le poumon vert » de cette rue va disparaître avec « ses chauves souris », c’est peut être risible mais c’est fondé !

  3. ebindidon, le 11 février 2010

    Il doit y avoir un syndrome de l’élu mégalo à l’égard des arbres ; le phénomène n’est pas propre à l’actuelle municipalité, il frappait déja la précédente (et personne ne se souvient s’il y eneut une autre avant…)

    La République, projet Rauschien repris avec joie par son successeur : pas d’arbres, du granit, rien que du granit.
    Saint Louis : d’aucune plaidaient pour un square à la parisienne, avec de la verdure, des bancs et quelques platanes. Sympa, non ? Pas question : du granit, encore du granit, toujours du granit.
    Je passe sur la Comédie (du granit), la place De Gaulle (du granit), la place d’armes (….si….).
    Donc, ces messieurs haïssent l’Arbre.
    Ils ont des exemples historiques : jetez un oeil à la place Rouge, à Tien An Men ou à la place de la Révolution (Ceaucescu, Bucarest) ainsi que quelques autres : pure caillasse, modèle Tanezrouft. Glacial en hiver, infernal en été.
    Donc le dictateur, même de bourgade de fin fond de province, aime les grandes places vides et déteste les arbres.
    On ne voit que deux explications :
    - 1/ Les arbres sont fourbes, ils peuvent cacher des opposants derrière leurs troncs, voire dans leurs feuillages. Un arbre par opposant : le cauchemar…Pas d’arbres, pas d’opposants.
    -2/ L’arbre a une fonction incompatible avec l’image de soi du potentat local : IL FAIT DE L’OMBRE. La plupart du temps, il a même été planté pour ça ! C’est dire !
    Vous aimeriez qu’on vous fasse de l’ombre, vous, si vous étiez Maire-de-Metz-Métropole-Intergalactique-et-Gigantesque-que-c’est-Moi-que-J’ai-Raison-et-que-Je-Sais-Tout-et-Même-le-Reste-Non-mais-des-Fois ? Non ? Ben, lui (eux) non plus.

    Allez, hop, zou, plus d’arbres. Vive le granit (en grandes dalles : les petits pavés, les mécontents ont tendance à vous les lancer à la tronche)

    Pas d’arbres, pas d’ombre,
    Pas d’arbres, pas d’ennemis à surveiller, on les verra venir de loin.

    Ou pas.

  4. griffon, le 11 février 2010

    je n’ai jamais vu un exploitant forestier serieux raser a blanc avant de replanter (peut etre)
    Il etait certainement plus raisonnable de remplacer au coup par coup ce qui devait l’etre, en rasant la rue, darbois se soucie comme d’une guigne de l’ecosysteme autour de ces arbres
    Fabienne Keller a fait la meme chose avenue Jean Jaures a Strasbourg ( pour faire passer le tram)
    c’est elle qui n’est plus repassée
    Peut etre qu’un tcsp pourrait passer la ,maintenant que la place est nette!

  5. Tartuffe, le 11 février 2010

    TCSP = Toute Chose Sauf Planter…

  6. Realiste, le 11 février 2010

    TCSP = Transport Couteux Socialiste Polluant

  7. Gérard Kerber, le 11 février 2010

    J’aime bien le TCSP de Nice :
    http://www.tramway-nice.org/

  8. ebindidon, le 11 février 2010

    Agglomération de Nice : 550 000 habitants permanents.
    Zone urbaine de Nice : plus d’un million.
    En été : probablement deux millions.

    Circulez (si j’ose dire) il n’y a rien à voir.

    NB : Ce n’est pas le sujet ici. On y parle des arbres. Grand défenseur des Lois et Règlements de la Modération, vous devriez poster sur le sujet « Mettis ».
    Sauf le respect que je vous doit (comme disait ce bon Georges B.).

  9. Paul, le 11 février 2010

    à Gérard Kerber qui dit nous invite à rejoindre le site en lien, je lis : »

    « Compte tenu du volume important des contributions recueillies, de leur richesse et leur diversité, Christian Estrosi, Député-maire de Nice, Président de Nice Côte d’Azur a souhaité que ces observations et propositions fassent l’objet d’une analyse approfondie.

    Pour cela, un groupe de travail a été constitué.Composé de 80 personnes, élus issus de la majorité et de l’opposition, représentant la Communauté Urbaine et la Ville de Nice, présidents des Conseils et des Comités de quartiers, représentants de la société civile sa mission est :
    - analyser le rendu de la concertation, et formuler des préconisations qui tiennent compte de ces résultats. »

    Pourquoi pas cette initiative heureuse à Metz ? Je constate que les décisions sont prises, que le projet est avancé pour ne pas dire traçé et que l’opinion publique ne sera consultée que dans le cadre de l’Enquête d’Utilité Publique, exigée par la loi. D’ailleurs, cette concertation dans la ville est tellement vraie que les lettre d’expropriation ont déjà été envoyées et signées aux riverains concernés. Oui, cette vraie concertation a eu lieu à Nice mais à Metz, ça n’est pas le cas pour l’instant à moins que cela change. 146 millions d’euros peut on lire dans le Journal La Semaine de ce jour, 200 millions selon d’autres sources, qui dit la vérité, aujourd’hui, qui peut on croire ? le technicien ou le politique.

  10. V@M, le 11 février 2010

    La Municipalité prend souvent exemple sur Grenoble. Elle devrait savoir alors qu’un tel massacre au regard des arbres tronçonnés n’aurait jamais pu avoir lieu.
    Il y aurait eu une chaîne de solidarité et les citoyens se seraient mobilisés en s’attachant à chaque arbre pour que personne ne le « touche ».
    C’est d’ailleurs déjà arrivé : « pas touch’ à nos arbres ».

  11. Gérard Kerber, le 11 février 2010

    et la suite de l’article de Nice :
    « S’ajoute à ces démarches individuelles, le dépôt important de pétitions par lesquelles plus de 10 000 personnes se sont manifestées.

    Pour rappel, l’enquête publique sur la ligne 1 du tramway avait mobilisé près de 11 000 personnes dont 90% s’étaient prononcées contre le projet. »

    Comme à Bilbao : 92% des habitants opposés au Musée Guggenheim

  12. paul, le 12 février 2010

    Je vois bien que vous louez et insistez sur l’accompagnement des concitoyens à certains projets dont celui du TCSP de Nice et le Musée de Bilbao et que malgré certaines levées de boucliers, les projets sont passés et aujourd’hui sont un succès.

    Ce que je souligne, c’est la manière dont le projet a été suivi et accompagné par la municipalité de Nice en sollicitant les concitoyens, les amener à la réflexion et surtout, à l’adhésion d’un projet. A Metz, il ne suffit pas de dire : « nous allons faire », « j’ai décidé », « je ne reviens jamais sur mes décisions » ; cette manière de gérer unilatéralement n’est pas acceptable, ni acceptée par les concitoyens.

    Quand on gère une ville de cette manière, les gens se détournent des projets, les contestent puisqu’ils ne peuvent en débattre démocratiquement.

    C’est cette politique qui a détourné les concitoyens de Jean Marie Rausch qui souvenez vous « pilotait de sa tour d’ivoire ».

    A Metz, c’est aujourd’hui le même ressenti, je fais, « fermer le ban ».

    Un exemple criant : le stationnement résidentiel.

    Je pense que la majorité des concitoyens de la Ville de Metz appelait ces dispositions mais la réalité, c’est que sa mise en oeuvre a été décidée à la suite du conseil municipal de janvier SANS que les comités de quartier aient pu s’exprimer sur les rues concernées, son impact, ses avantages, des inconvénients, etc…

    Dominique Gros disait : »les projets majeurs seront discutés avec les concitoyens, rien ne se fera sans que nous en discutions… » ; ces phrases sont déjà lointaines et vous pouvez constater qu’il n’en est rien et que le fonctionnement copié-collé de JMR est en route encore plus rapidement qu’après 37 ans de règne.

  13. Michel, le 12 février 2010

    Tout le monde voudrait un stationnement résidentiel en bas de chez soi à 20 ou 25 euros par moi. et c’est normal. mais je comprends bien que ce n’est pas possible.

  14. Iznogood, le 12 février 2010

    @Paul : « …Quand on gère une ville de cette manière, les gens se détournent des projets, les contestent puisqu’ils ne peuvent en débattre démocratiquement… »

    Ce que vous dites-là est parfaitement scensé et conforme à la réalité : la municipalité actuelle méprise le citoyen messin (Mmetz = Mépriser Metz ?) tout en faisant croire par la méthode Coué qu’elle n’agit que pour SON (de qui, des élus ou des Messins ?) bien : les exemples sont nombreux dans la gestion municipale PS-Vertes entre l’Avant (période d’opposition séduction) et l’Aujourd’hui (Amnésie politique des promesses, Dictat politique sourd et aveugle, etc.)

    Pour ceux qui en douteraient (encore) voici quelques exemples, outre celui du stationnement :

    - l’aire de stationnement des gens du voyage : aucune prise en compte des remarques des citoyens que la municipalité caricature en évoquant le « rascisme » et la « xénophobie » alors que c’est le projet lui-même, simple copier-coller d’un modèle technique d’aire de stationnement, qui manque de l’humanité la plus élémentaire en imposant une localisation « grillagée » à côté d’une déchetterie sans aucune dimension sociale, ni sociétale ou hamaniste pour un accompagnement minimum de réinsertion et d’intégration de ces populations particulièrement sensibles et fragilisées dans la vie du quartier. C’est une faute humanitaire et humaniste…

    - la démocratie : qu’elle soit politique ou participative la démocratie repose essentiellement sur l’implication des oppositions dans la gestion des affaires de la cité pour permettre notamment au citoyen, par élu interposé, de pouvoir contrôler la gestion du pouvoir exécutif. Or on voit bien , de façon criante dans l’exemple de Metz-Métropole, que le Maire exclut toute opposition des ses instances de décision… Où allons-nous ?

    - la démocratie dite participative : c’est, dans les faits, un déni de démocratie, d’une part dans la mise en place et le fonctionnement de cette instance qui n’a de démocratique que le nom, et d’autre part dans l’intégration des aspirations du citoyen dans la prise de décision. C’est en réalité une « démocratie approbative » qui sert d’alibi pour refuser toutes propositions citoyennes non issue de la « tendance municipale » et pour approuver les décisions municipales susceptibles de poser problèmes parce que répressives (extension dogmatique généralisée des zones 20, 30, 50 km/h par exemple)

    - l’écoute du citoyen qui, dans les faits, n’a qu’un seul droit, celui d’approuver sans réserve sans quoi on lui coupe le sifflet en ne lui donnant plus le micro dans les réunions publiques ou en… faisant fermer un blog gênant tel VivreàMetz..

    - actuellement une concertation publique est organisée autour du parc de la Seille et de l’ex VR 413. On se rend bien compte, pour ceux qui assistent aux réunions publiques, qu’il n’y a aucune volonté d’écoute des doléances exprimées par les citoyens, aucune prise de notes, c’est simplement un « exercice obligatoire » de présentation publique d’un projet comme cela est imposé par la Loi. Et la municipalité ou les représentants de Metz-Métropole ne se privent pas pour dégager arbitrairement en touche sur le Conseil général dès qu’une doléance fait mouche. Ce qui semble très curieux aussi c’est l’amnésie du Maire actuel des préoccupations qu’il avait lui-même prises à son compte par le conseiller général et conseiller d’opposition qu’il était précédemment au sujet du tracé de cette VR413 rebaptisée « Avenue de la Seille » par Mmme Griesbeck pour calmer les esprits.

    Ce qui est dommage pour les citoyens Messins, c’est qu’à présent on ne puisse plus s’exprimer librement, être écouté à défaut d’être entendu, et de se sentir progressivement de plus en plus « étranger » voire « otage » à l’évolution de notre Ville…

  15. Jean-Robert, le 12 février 2010

    @Iznogood : « C’est en réalité une « démocratie approbative » qui sert d’alibi… »

    C’est aussi mon impression personnelle de membre de Comité de quartier où, à l’évidence, il apparaît incontestable que la mayonnaise… ne prend pas : A Magny, l’assemblée plénière en présence du Maire s’est déroulée avec 50% de membres du Comité de quartier qui étaient absents. C’est le triste reflet de la participation électorale alors que les membres du Comité sont tous VOLONTAIRES pour avoir fait individuellement acte de candidature.

    Alors lorsque la municipalité se vante d’un succès de la démocratie participative dans METZ-MAGASINE de février 2010, ou bien il s’agit d’une méconnaissance de la réalité du terrain (ce qui serait gravissime de la part de la Municipalité, signe d’incompétence manifeste…) ou alors c’est un (nouveau) mensonge politique pour tromper le citoyen sur la réalité du vécu municipal après seulement 2 ans de mandat… en voulant faire croire que tout va pour le mieux…

    Cela me rappelle tristement le… management participatif dans les entreprises ou encore… la notation au mérite : à chaque fois que l’on met en exemple un « phénomène » cela cache un manque… que l’on cherche à nier.

    En matière de démocratie cela semble plus grave encore car le risque de bascule dans un régime totalitaire, répressif à l’excès, semble possible à) tout instant…

  16. Gérard Kerber, le 12 février 2010

    Perso je ne crois pas à la démocratie participative. Regardez les comités de quartier : les membres n’arrivent pas à être d’accord entre eux sur un minimum de chose et la moitié n’est pas motivé pour faire quelque chose de concret. Et en plus certains veulent maintenant etre rémunérés. Ils sont les premiers à critiquer et les derniers à mettre la main à la pate. Difficile d’être entendus alors qu’il est déja difficile d’e^tre ecoutés.
    La municipalité a été trop vite sur les comités de quartier sans border le systeme.
    D’accord avec Jean-Robert : la mayonnaise ne prend pas et pourtant ce sont des volontaires.

  17. Tartuffe, le 12 février 2010

    Hors sujet
    Question à Vivre@Metz

    Hier il était possible d’accéder à la lecture de nombreux anciens billets au contenu très intéressant, surtout en cette période préélectorale…

    Aujourd’hui je constate que cela n’est plus possible…

    Avez-vous à nouveau subi des pressions pour occulter certains sujets et certains thèmes pouvant paraître délicats dans le cadre des régionales : je pense en particulier aux sujets « écolos » tels « ma poubelle vaut de l’or » ou « l’écologie, une démarche qui peine à mûrir » entr’autres…

    Merci

  18. cgrave, le 12 février 2010

    Il parait que les arbres sont très malades, au point qu’ils faut absolument les euthanasier !
    Ou est leur bilan de santé ?

  19. V@M, le 12 février 2010

    @Tartuffe
    Nous mettrons un lien très prochainement sur ce blog qui vous donnera l’accès aux 531 articles et 12350 commentaires de la version V@M avant censure.

    @cgrave
    De quoi se poser des questions effectivement, aucun rapport écrit, uniquement des paroles, des paroles, des paroles…
    Finalement peut être que les arbres à l’image de la plupart des citoyens se sentent mal, appauvris, sans ressources, sans saveur ni sève depuis le 16 mars 2008. Ils n’ont pas trouvé de ressources substantielles pour se « raccrocher » aux branches!

  20. Jean-Robert, le 12 février 2010

    @ Gerard Kerber : »Et en plus certains veulent maintenant etre rémunérés… »
    Je ne suis qu’un simple membre de Comité de quartier, je ne suis pas au courant de tout, mais je n’ai jamais entendu parler de cette demande…

    Sur le fond cela peut justifier un débat car :
    - les élus municipaux, rémunérés à Metz, ont obtenu un équipement informatique gratuit (portable, logiciel, accès internet, formation, etc.), bénéficient de billets gratuits aux spectacles, de remboursements de frais…

    - les élus Metz-Métropole, au delà de leur indemnité d’élu Metz-Métropole, bénéficient d’indemnité supplémentaires de 2400 euros pour une présidence de réunion, et de 1600 euros pour une participation à une réunion (cf.le site Metz2014.com post 6me motion), est-ce utile ?

    - une réflexion sérieuse d’un membre de Comité de quartier demande du temps, un investissement personnel important au détriment de sa vie de famille, alors pourquoi pas récompenser son implication dans la vie municipale de son quartier : personne ne me rembourse mon abonnement adsl alors que tous les courriers de la municipalité utilisent cet accès perso, que j’imprime ces courriers avec mon propre papier et mes propres cartouches d’encre…

    - enfin, notre Maire ne bénéficie t’il pas d’une importante indemnité de fonction (« Je ne serai pas un Maire de Metz au rabais » dixit en conseil municipal) en plus de son indemnité de Maire ?

    En conclusion, comme l’a reconnu notre Maire lui-même : « La démocratie a un coût… »

  21. Soeur Sourire, le 12 février 2010

    @ VàM : « Finalement peut être que les arbres à l’image de la plupart des citoyens se sentent mal, appauvris, sans ressources, sans saveur ni sève depuis le 16 mars 2008… »

    On commense par euthanasier les arbres… c’est plus économique que de les soigner… on continuera sans doute avec les opposants… en prétextant ne pas aggraver le trou de la Sécu…

    Triste époque, vraiment !

  22. Philosope, le 12 février 2010

    @ Gerard Kerber : « …Perso je ne crois pas à la démocratie participative… »

    Voyez-vous, moi, je ne crois même plus à la démocratie… tout court !

    Regardez les élus du CM de Metz : il y avait pléthore de postulents « mâles » et insuffisamment de « femmes » d’après le discours de la 1ère réunion officielle de M. Gros.

    Finalement 55 noms ont pu être listés : il a fallu « jouer des coudes » chez les hommes et racler les fonds de tiroirs chez les Dames avec le résultat que l’on sait : un ensemble hétérogène d’individualités dont la compétence n’est pas la valeur essentielle et qui restent, en apparence, soudés grâce à leur statut.

    N’est-ce pas désolant de n’entendre aucun d’eux laisser parler son coeur, mettre ses paroles en accord avec ses convictions intimes (si peu que certains en aient… ?)lorsque des points « épineux » tel le budget, la représentativité à Metz-Métropole, la juste démocratie par exemple viennent sur le tapis des conseils ?

    Notre société repose sur la SOUMISSION : hors de ce diktat, point de salut !
    Finalement, les élus d’opposition semblent bien les seuls à rester « libres » de leurs paroles, n’ayant aucun moyen d’agir puisque la majorité écrase de sa représentativité les choix de gestion…

    Ne faudrait-il pas revenir aux usages plus anciens, ceux de l’époque romaine par exemple, remettre au goût du jour la place du Forum… et les arènes : au moins les fauves des cirques seraient bien mieux nourris et… à peu de frais !

  23. Louis Schmitt, le 13 février 2010

    Le problème de la parité est général, pas seulement en politique d’ailleurs.
    Opposition, majorité, c’est pareil : n’avez vous pas remarqué que l’opposition vote plus de 90% des points du conseil municipal.
    Le forum romain marche quand il y a peu de « citoyens » mais avec du monde ?
    Et la plupart des gens, surtout les messins (voir la participation) ne s’interesse pas à leur ville, sauf quand leur petit pré carré est touché. Ils veulent vivre en paix sans etre emm der. Déjà qu’au boulot ils doivent efffectivement etre soumis…

  24. Reaunarde, le 13 février 2010

    Louis Schmitt : « n’avez vous pas remarqué que l’opposition vote plus de 90% des points du conseil municipal »

    Et alors, qu’est-ce qui vous choque ?
    Toutes les décisions devraient être concertées avec l’opposition et amendées pour être toutes votées à 100% !

    Mon oncle a été Maire d’un village de 3000 âmes pendant 20 ans : sa « stratégie » a toujours été de convaincre son principal opposant à devenir son adjoint en charge des finances.

    Et la sérénité a été rarement brisée pendant ses mandats successifs…

    A Metz c’est le mépris, le dénigrement : « On va s’oocuper de votre carrière… ». C’est n’importe quoi !

  25. Noel, le 14 février 2010

    Réchauffement climatique :

    Une vague de contestation se fait jour dans les pays voisins qui critiquent de plus en plus la campagne de dramatisation sur un réchauffement climatique inéluctable dont les scientifiques du GIEC étaient les messagers :

    http://www.contrepoints.org/Rechauffement-climatique-Le-doute.html

    Finalement, au delà des controverses, notre M. Allègre semble bien plus proche de la vérité que MM. Arthus et Hulot qui se sont fait des couilles en or avec leurs films respectifs qu’ils ont réussi à vendre presque partout dans le monde.

    L’écologie, n’est-ce pas cela aussi : faire du buiseness en semant la peur !

  26. ebindidon, le 14 février 2010

    Jules Cesar avait bien plus chaud que nous et ne roulait pas en 4×4.
    Même chose pour ceux qui ont bâti la cathédrale de Metz.

    De là à ce que le capitalisme à bout de souffle ait trouvé le moyen de relancer une nouvelle révolution industrielle…

    De là à ce qu’il ait trouvé des apprentis dictateurs pour convaincre par la trouille et chercher à imposer leur fantasme de mode de vie…

    De là à ce que certains petits malins (media, industriels…) en profitent.

    Par exemple, savez vous que la fabrication de l’aluminium des gigantesques pales d’une éolienne consomme plus d’électricité que la machine n’en produira sur sa durée de vie ? L’astuce ? Le courant de l’éolienne sera vendu dix fois plus cher que celui qui a servi à la fabriquer. Pourquoi ça ? Pour encourager…la construction des éloliennes.

    C’est le contribuable qui paye la différence.

    Ou : « comment marcher sur la tête et prendre les gens pour des idiots ».

  27. Realiste, le 15 février 2010

    Je ne me prononcerais pas sur les opinions climatiques, je ne suis pas scientifique et donc ne peux rien vérifier. Ceci dit, dans le doute, je ferai de mon mieux.
    Ce qui est sur c’est que le Mettis est une aberration et dès qu’il sera en place un vrai scandale financier pour les contribuable et pour la politique. Mais à ce moment là, la fermer. C’est maintenant qu’il faut réagir.

  28. mathias, le 15 février 2010

    à Noel

    vous dites « campagne de dramatisation » et je pense que vous avez totalement raison. Les hommes, de tout temps, ont su et pu s’adapter à la nature. Je ne dis pas qu’il ne faut pas revoir certains de nos comportement mais de là, à brandir le spectre de la fin du monde si toutes nos habitations ne sont pas équipés de panneaux photovoltaïques ou de toitures végétalisées !

    Les « Verts » surfent sur ce créneau comme la droite sur « la vidéoprotection ».

    En attendant, ne serait il pas plus intelligent d’agir sur des destructions immédiates de populations, comme injecter des moyens fianciers ou matériel pour permettre à la population mondiale de pouvoir boire correctement de l’eau potable ou tout simplement de se nourrir ?

    les zones 30 à Metz ou la mise en place par l’UEM de milliers de Mètres carrés de panneaux solaires est un « dogme vert ». Dans 10 à 15 ans, quand ces panneaux seront à retraiter, ça coûtera un fric fou sans être sûr que cela pourra être fait dans les « règles environnementales » pronées pas ces mêmes « verts ».

  29. Noel, le 15 février 2010

    @Matthias
    Je suis tout-à-fait de votre avis.

    Les citoyens ne peuvent pas tout connaître, tout savoir, leur niveau culturel est par ailleurs très hétéroclite, c’est normal.

    Les Politiques, dignes de ce nom, devraient, dans leur campagne, présenter la vérité des faits, avec ses bons et ses mauvais aspects, mettre en évidence la part d’inconnu ou d’incertitude, et proposer aux électeurs un bout de chemin ensemble… sur la base de choix déterminés avec une prise de risques mesurée…

    C’est en cela que l’électeur devrait pouvoir lire une différence entre programmes…

    Or les Elus ne sont que des citoyens… pas forcément mieux « instruits », informés ou cultivés que leurs semblables…
    Et, une fois élus, ils se croient plus intelligents parce que ce sont des « élus » alors qu’à l’inverse ils devraient « se cultiver » et se « rendre compétent » parce que c’est une nécessité pour « gouverner ».

    Le citoyen de base est honnête, attentif, et plein de bonne volonté. Notre naïveté leur permet de nous manipuler… car nos jugements sont pris dans un « rideau de fumée » qui fausse nos réflexions…

    Comment ne pas s’étonner, par exemple, du battage médiatique en Europe du film HOME de Yann-Arthus Bertrand juste avant les élections européennes ?

    Comment ne pas croire qu’il puisse s’agir là d’une… vaste et habile manipulation de nos consciences… vertes ?

    Je n’en sais rien, mais de là à pe,ser que ce n’est qu’un … hasard ?

  30. V@M, le 15 février 2010

    Très bon commentaire Noël qui allie raison, objectivité et diagnostic.
    On nous « bassine » et on nous « culpabilise » : état de la planète, réchauffement climatique, développement durable.
    On réduit aujourd’hui ces thèmes à la politique, ce qui ne veut strictement rien dire d’autant que le respect de l’environnement n’est pas le monopole des élus mais de chaque citoyen.
    Pour être élu et sous couvert de l’écologie moderne :  » enfourchez votre vélo », faites vous photographier et le tour est joué!

  31. V@M, le 15 février 2010

    à Noel

    Vous dites : « Le citoyen de base est honnête, attentif, et plein de bonne volonté. Notre naïveté leur permet de nous manipuler… car nos jugements sont pris dans un « rideau de fumée » qui fausse nos réflexions… »

    J’apporte des précisions de taille… Le candidat à une élection, quelle qu’elle soit devra séduire, persuadé, convaincre pour … être élu, c’est une chose.

    Vous avez ensuite le candidat, soit il est honnête, ira jusqu’au bout de ses idées, de son service auprès du concitoyen pour servir les valeurs sur lesquelles il a été élu, ce sera pour nous : le « bon élu » !

    L’ »autre élu », une fois le mandat en poche, lui permet de d’assurer sa stabilité politique, son honorabilité, sa santé financière souvent, sa notoriété, son pouvoir de décision, etc… et c’est là que l’élu change malheureusement.

    Un élu honnête doit pouvoir et savoir expliquer sa politique, politique ou valeur qu’il aura décliné pendant sa campagne. Loin de vouloir séduire pour séduire, il aura des convictions, si vous votez pour moi, voilà ce que je ferai mais ne comptez pas sur moi pour suivre ce chemin pour une politique qu’il ne suivra pas !

    Il devra ensuite prendre du temps, temps qu’il prenait, porte après porte, marché après marché, réunion de café après réunion dans les salles enfumées parfois et où les auditeurs ne sont plus tout à fait réceptifs aux paroles mais aux liquides, se tapant les escaliers des étages dans les immeubles où les boîtes aux lettres n’ont parfois plus de portes pour sembler dire « vous voyez, je viens vous voir, jusque chez vous, vous êtes important pour ne pas dire vous m’êtes important (votre voix dans l’urne !)

    Il prendra son temps pour cela, pour que vous puissiez dire autour de vous : « j’ai vu un gars bien aujourd’hui »

    Et puis, cette personne, une fois élue parfois, ne tient pas ses engagements, ce qu’il a promis, juré, craché, les engagements, c’était …avant. Il ne les tient plus.

    Alors, il argumente : passif, héritage, passage obligé, solidarité pour vous faire comprendre que si vous n’acceptez pas, vous n’êtes pas solidaire !

    Il ne prend plus le temps de vous écouter, son agenda oblige, ne vous reçoit plus … même motif.

    Il évite même votre regard s’il vous aperçoit de loin, de peur de perdre ses précieuses minutes, ne vous expliquera plus pourquoi il agit de cette manière car, désormais, s’il est là, ça n’est pas parce que VOUS l’avez voulu mais TOUS l’ont voulu…
    Sa parole, ses actions, vous ne pouvez pas les contester, l’élu a raison ou plutôt à les raisons qui entraîne son action. Vous devez à ce sujet respecter cette action et si ces choses sont dites, il ne peut en être autrement parce que LUI, il a été élu (pour dire, en quelque sorte : pas vous).

    Tous ce qu’il combattait hier, il le remet au goût du jour, à sa sauce mais avec ses arguments. On fait pareil mais, comment dire… différemment.

    Voilà ce que nous avions à vous apporter comme éléments.

    Notre blog dénonce ces comportements, les développe, vous donne des arguments, des exemples et cite souvent des … noms et forcément, ça ne plaît pas toujours et certain tente de vous couper le sifflet ou l’image, au motif de la … « défense des concitoyens, l’interêt général » ou, quand on ne nuance pas ça s’appelle : la censure.

  32. Louis Schmitt, le 15 février 2010

    Malheureusement ces comportements sont des comportements humains : séduire, tromper, volontairement ou non. J’imagine que vous aussi vous seriez pareils, d’autres aussi et moi avec. Le plus important pour les citoyens, ce sont les realisations. Tout le monde est comme il est et chacun a ses defauts.

    Suggestion :faites plutot un tableau : promesses ! engagements tenus ! engagements en cours ! engagements pas tenus

    Ca ca aurait de la gueule et avec un vrai debat

  33. Noel, le 15 février 2010

    @Louis Schmitt : « J’imagine que vous aussi vous seriez pareils, d’autres aussi et moi avec… »

    En disant cela vous excusez la bassesse, la lâcheté, l’hypocrisie, et vous vous découragez celles et ceux qui ont encore des convictions, qui croient encore à des valeurs, bref toutes ces branches aujourd’hui « mortes » qui aujourd’hui sont des « repères » de citoyenneté et d’humanité qui permettent à chacun de se tracer une ligne de conduite…

    Personnellement je puis vous dire que je ne suis pas comme cela, relisez le contenu de mes posts, vous aurez une idée de mon idéal de vie.

    Je peux même vous dire que cela me choque de voir un adjoint socialiste se pavaner en grosse berline Mercedes toute neuve : quand on pense que les pauvres militants de base versent une cotisation égale à 10% de leur revenu, n’est-ce pas se foutre du monde !

    @V@M : j’adhère à vos propos… sans la moindre réserve…

  34. Louis Schmitt, le 16 février 2010

    Bien sûr, je sais vous n’êtes pas comme cela. Ce sont les autres qui sont bas, lache, hypocrite, sans conviction. Vous avez vous au moins un idéal, ce n’est pas le cas des autres. Vous vivez pour les autres, vous logez des démunis dans votre petit studio dont vous etes locataire, vous donnez votre temps (et votre argent) aux restos du coeur, au secours populaire, trois mois par ans vous partez en Afrique avec medecins du monde, etc.
    Admiraaaable. Quelle modestie en plus.

  35. Norbert Frisch, le 17 février 2010

    à Louis Schmitt,

    Suggestion :faites plutot un tableau : promesses ! engagements tenus ! engagements en cours ! engagements pas tenus

    Ca ca aurait de la gueule et avec un vrai debat

    Je ne suis pas sûr qu’avec cet outil la municipalité s’en sorte bien ! Si je vous suis, c’est qu’est ce qu’on vous a promis ? Qu’avons nous réalisé ? Vous oubliez je crois un paramètre de taille ? Avec quels moyens ? Je peux, en ce qui me concerne réaliser ENORMEMENT avec AUTORITE et VOTRE argent et là, c’est un argument que vous ne prenez pas en compte. Un exemple, le METTIS, oui, c’est un atout pour la Ville de Metz et son agglomération mais, était il indispensable d’envisager pour une ligne de Woippy à Mercy d’engager la ville et ses contribuables à hauteur de 200 millions d’euros qui actuellement, ne sont pas dans les caisses ?
    On examine la faisabilité et ensuite on engage, c’est ça la responsabilité politique, je suis navré de constater que ça n’est pas de cette manière que Metz et son agglo fonctionnent.

    Vous semblez tourner à la dérision les propos de Noel en lui proposant de loger les démunis dans son petit studio mais que font actuellement les socialistes ? Ils contestent en permanence les carences et les désengagements de l’état. Je pense que l’état ne compense pas toutes les dépenses qu’il engageait avant la décentralisation néanmoins, que chacun joue son rôle. La modestie, c’est aussi reconnaître ses faiblesses et l’orgueil, de ne pas attendre des collectivités, une prise en charge totale, ça s’appelle de l’assistanat.

  36. Matthieu, le 17 février 2010

    D’acc avec Louis (d ailleurs Noel fait beaucoup rire), sans cet outil, impossible de savoir. Evidemment ca demande du boulot. Norbi regarde le fric dépensé par l’etat chaque année en pur perte puisqu’on sait que 75% de l’investissement en France est fait par les collectivités locales. Demain on sera a 90% , et si pas d’investissement pas d emplois du chomage partout. Ca fait réfléchir quand même

  37. [...] L’écologie, une volonté, pas une façade… [...]

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