Vendredi soir, il ne s’agira pas d’une simple élection du Président de Metz Métropole, il s’agira surtout d’assurer son avenir politique, que ce soit pour le Président sortant, Jean Luc BOHL, soit pour un éventuel challenger, le Maire de Metz Dominique GROS.
Au-delà d’une présidence somme toute prestigieuse d’une communauté de plus de 200 000 habitants et de ces 40 communes, il s’agit d’une stratégie politique semée d’embûches ou d’ajouter des atouts à son jeu politique.
Tous deux jouent gros (tient, c’est drôle !) pour leur avenir politique ou personnel et ça n’est pas nous qui engageront l’un ou l’autre, ce sera tout à fait personnel et avec une intime conviction.
Tout d’abord, pour Dominique GROS, comment se présenter à cette présidence alors qu’il a pratiquement juré de ne pas le faire. Rajouter à sa promesse solennelle de ne pas augmenter les impôts ferait de lui un personnage d’une intégrité douteuse…
Rajouter à cela les gros et inévitables dossiers brûlants comme le projet Mettis, les moyens de fonctionnement de Pompidou ou la nécessité sans doute d’aller rechercher des fonds chez les contribuables en cas de nécessité, ça fait beaucoup pour le nouveau locataire de la Place d’Armes.
A l’inverse, cette Présidence pourra incontestablement assurer une assise politique pour qui veut voir cette carrière progresser.
Jean Luc BOHL de son côté, s’il se maintient, devra expliquer cette politique alors qu’il n’en détient pas toutes les ficelles, un peu comme le titulaire d’un carnet de chèques dont un fils prodigue aurait la signature…
Vendredi soir, après avoir digéré cette élection, il faudra … « aller au charbon » et nous ne pouvons que souhaiter « good luck » au nouveau Président.
Et si le Maire de Vantoux venait jouer les outsiders ?
Ben oui, les 3 trois mousquetaires et combien cela à couté pour remettre les personnes en place?
Et les bruits de couloir sur les indemnités de départ des anciens vice-présidents?
La boite de pandore est ouverte et les concitoyens passerons bientôt à la caisse.
« 2 voix pour Darbois : la sienne et QUI ? »
Le René, il était pas content : pas de vice présidence pour les kmehrs verts.
Ca lui apprendra : avec le PS, faut pas jouer les gros bras, voire chercher à passer devant aux régionales.
Puni, le lèse majesté.
Le PC a compris, lui : on fait tout comme DG il dit, on cherche pas à faire les malins au premier tour des régionales, et on a un vice-président à la CA2M.
On sait bien que les électeurs CGT ne vont pas se mettre à voter UMP…
Voili-voilou.
Bon, le monde n’est pas si cruel que ça : il sera conseiller délégué, le René, il n’avait pas prévu le sacndale à Lebeau dans son budget et il faut bien qu’on lui laisse de quoi finir de payer la C5…
On plaisante, mais bon sang , comment voulez vous que les citoyens aillent encore aux urnes avec des comportements pareils ?
C’est ben vrai qu’il était furieux hier soir, il n’a pas fermé l’oeil de la nuit m’a t’on rapporté.
Cette fois-ci c’est lui-même qui a eu le feu au cul pour la baisse de son pouvoir d’achat.
Heureusement que son caca nerveux a ému son mentor qui a consenti à lui consentir un lot financier de consolation !
N’empêche, quelle mascarade ces élections à l’ex CA2M : du foutage de la gueule des citoyens au 1er degré…
C’est d’autant plus une mascarade que :
- 1/ Les vices présidences ont été, comme tout le monde le craignait, transformées en délégations, ni vu ni connu,
- 2/ Le René a été élu en lieu et place de Bellei, le maire de Vantoux, le seul à dénoncer la dérive financière de l’agglo : foutu dehors (alors que chaque commune devait être représentée).
« Il a rompu le consensus » a dit un adjoint à DG.
Tiens tiens, il y avait donc un consensus.
Et un consensus sur quoi ?
Sur le train de vie de l’agglo…
Maintenant, on sait au moins que gauche et droite sont capables de s’unir.
Pour nous faire les poches.
Les élus politiques messins depuis 2 ans donnent une lamentable impression du sens de leur engagement politique qui -aucun doute n’est plus permis à présent- ne semble pas désintéressé ..
Le spectacle donné hier à Metz-Métropole par le 3me adjoint au maire de Metz apparait à ce point de vue affligeant et d’un ridicule sans pareil.
Oser exiger que « l’écologie politique » doit faire partie de l’éxécutif et évincer à cette fin un maire de petite commune est une attitude d’une grande bassesse : nul doute… sur les motivations « écologiques » de ce représentant de la ville de Metz que la diminution de son pouvoir d’achat ne semble pas laisser indifférent !
Il est regrettable encore que des élus de haute compétence aient été évincés au profit d’autres, plus dociles mais inexpérimentés.
Quelle mascarade !
L’âme même d’une communauté d’agglomération, c’est le vivre ensemble disent tous les décideurs de Metz Métropole ! comment se passer de l’action d’un maire dans ces conditions de cette agglomérations. Rendez vous compte, si un Metz peut être évincer dans l’éxécutif dans la communauté urbaine tout simplement parce qu’il n’a pas les mêmes idées politiques que les « grands », il était donc utopique que Thil et Zimmermann aient pu s’exprimer dans cette assemblée qui sera plus encore « verrouillée » qu’avec Jean Marie Rausch. La démocratie, s’est pouvoir exprimer son point de vue, même s’il est opposé à l’exécutif et demain à Metz Métropole, cette opposition, ce débat d’idées seront inexistants. Pourquoi, Monsieur DARBOIS ui ne représente que lui même s’est il permis de se substituer à ce groupe sensé représenter les maires de la commune. à ce que je sache, Monsieur Darbois n’est pas même; quel voix ou quel projet portera t-il à la place du maire de Vantoux ? ce sont les concitoyens de Vantoux qui doivent s’élever contre cette présence puisque, c’est donc Monsieur DARBOIS qui devrait représenter les intérêts de la commune de Vantoux. Ces petites communes ne comprennent pas qu’à ce petit jeu, ils ne représenteront qu’un bras qui doit se lever au moment où les grandes villes leur demanderont de lever la main et pas à un autre moment et surtout, de se taire, même s’ils ont des choses à dire. Ils n’ont vraiment pas compris ce qui va se passer, ce seront les faire-valoir des décideurs des grands projets à faire passer.
Je doute fort que Mr Bellei et les habitants de Vantoux acceptent d’en rester là…
Cette affaire n’est sans doute pas terminée…
Je partage votre avis.
Je me pose une autre question, de fond, qui devrait soulever débat :
- Le Républicain Lorrain, dans son article d’aujourd’hui cite les réactions de certains conseillers qui attestent que les « jeux étaient mis en musique selon un scénario préétabli » avant l’élection.
- L’organisation publique de ce srutin n’a donc, apparemment, eu AUCUN SENS CIVIQUE puisque les désignations avaient été préétablies sur la base d’accords qui étaient sensés être tenus secret…
N’y a t’il donc pas matière à faire annuler ce scrutin « bidon » ?
On peur féliciter M. Darbois qui, grâce à son caca nerveux a provoquer le grippage de la mécanique et conduit à révéler au grand jour la mise à l’écart des conseillers les plus intègres de la CA2M.
Où va donc notre DEMOCRATIE ?
Celà éclaire le commentaire de TJ : « il a rompu le consensus ».
Ca ne vous fait penser à rien ?
Pour constater ce qu’ils font de notre démocratie, je vous conseille d’appuyer sur le plus petit des deux boutons afin de ne pas gaspiller d’eau..
Ecoeurement c’est le seul mot qui convient !
En définitive la balle est dans le camp des 2 parlementaires UMP Mme Zimmermann et M. Jacquat qui font partie des « victimes » du mode de désignation « démocratique » des conseillers à Metz-Métropole.
En effet, selon les principes républicains, chaque électeur doit être « LIBRE » de déterminer « sans aucune PRESSION » le candidat pour lequel il décide de voter.
C’est pour ces raisons qu’on utilise un « ISOLOIR » et que sur une table se trouvent les bullteins de « TOUS LES CANDIDATS ».
Le vote est « SECRET ».
S’il s’avère que des pressions ont été exercées pour EXCLURE les conseillers municipaux « AYANT ROMPU LE CONSENSUS », cela signifie que des pressions MORALES ont été exercées, ce qui ne peut avoir pour conséquence que d’entraver la liberté des conseillers électeurs.
A mme Zimmermann et M. Jacquat… de se déterminer pour faire respecter les principes républicains s’il appaeraît à leurs yeux que des anomalies ont été commises.
A défaut : circulo,ns, il n’y a rien à voir !